Nouvelles recommandations pour la consommation de sucre et de sel


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La population devrait limiter sa consommation de sucres à un maximum de 10 pour cent – ou idéalement, à moins de 5 pour cent – de son apport total quotidien en calories, selon des recommandations publiées mardi par la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC.

Selon les estimations, le sucre ajouté représente plus de 13 pour cent de l’apport total en calories. La consommation excessive de sucre est associée aux maladies du cœur, à l’AVC, à l’obésité, au diabète, à l’hypercholestérolémie, au cancer et aux caries dentaires.

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Le sucre ajouté englobe les sucres que l’on ajoute aux aliments et aux boissons, y compris le glucose, le fructose, le saccharose, la cassonade, le miel, le sirop de maïs, le sirop d’érable, la mélasse, la purée et le jus de fruits.

Le sucre ajouté n’inclut pas les sucres que l’on trouve naturellement dans des aliments tels que les légumes, les fruits, le lait, les grains, ainsi que d’autres aliments d’origine végétale comme les légumineuses et les noix.

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Une canette de boisson sucrée de 355 millilitres contient en moyenne 40 grammes ou 10 cuillères à thé de sucre. Ceci représente près de 85 pour cent de l’apport maximal quotidien recommandé en sucre ajouté.

La Fondation a rédigé cette déclaration grâce aux commentaires d’un groupe d’experts nationaux et internationaux, et les recommandations correspondent aux lignes directrices préliminaires publiées par l’Organisation mondiale de la Santé en mars 2014.

Jusqu’à 80 pour cent des maladies du cœur et des AVC précoces peuvent être évités en adoptant un mode de vie sain qui comprend une saine alimentation.

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Et le sel dans tout ça?

Le sel n’aurait finalement qu’un impact minime sur l’hypertension artérielle, affirme une étude réalisée par des chercheurs français.

Le professeur Jacques Blacher et ses collègues ont déterminé que des éléments comme une augmentation de l’indice de masse corporelle, l’âge et des facteurs alimentaires non liés au sodium ont un impact beaucoup plus important.

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Leurs conclusions découlent de l’analyse de l’impact d’éléments comme la consommation de sel, l’indice de masse corporelle, la sédentarité, la consommation d’alcool et les facteurs alimentaires non liés au sodium sur la tension artérielle de plus de 8500 Français.

L’indice de masse corporelle, l’âge et la consommation d’alcool faisaient tous grimper la tension, tandis que la consommation de sel n’avait aucune importance statistique.

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Une plus grande consommation de fruits a entraîné une réduction importante de la pression, tandis que l’activité physique ne semblait avoir aucun effet. Aucun des participants à l’étude ne recevait de traitement pharmacologique pour des problèmes d’hypertension.

L’hypertension toucherait plus de 30 pour cent des adultes âgés de 25 ans et plus, et causerait 9,4 millions de décès annuellement. Les conclusions de cette étude sont publiées par le American Journal of Hypertension.

Source: La Presse Canadienne

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